Pour le 19 décembre 2007
Vickie, ma puce !
Cela fait deux ans,
Deux ans de souffrance,
Deux ans de peine,
Et deux ans de mémoire !
Tu était si jolie,
Avec un c½ur plus gros que toi,
Une âme plein de vie,
Qui ne devait pas s'arrêter la !
Vers tes 6 mois,
Tu es rentré à la maison
Ton arrière virait de gauche à droite,
Quant à moi, je suis resté con.
Inquiète à en trembler partout,
Je supplia ma mère
Jusqu'à la taper sur le cou,
Pour aller chez le vétérinaire.
Aucun moyen de la convaincre,
Elle disais que ce n'était pas grave,
Moi je voulait te plaindre
Et aujourd'hui ma mère en bave.
Elle pensait que ce n'était rien
Et que ça n'allais pas durer
Mais en vain
Rien ne sait arrêté !
Ce n'ai que vers tes 10 mois,
Que ma mère a réagit,
Nous sommes partis avec toi,
Et rentré avec le mal de vie.
Il venais de nous apprendre
Que tu avais une dysplasie
Et il ne fallais pas attendre
D'en discuter très vite
Ta vie à été si courte,
Une vie terrible,
Dont je faisais tout,
Pour que tu oublies ta maladie.
Après 1 ans et un moi,
Tu as du partir ,
Sans savoir ou tu vas,
Mais pour commencer une nouvelle vie !
Tu méritais tant de vivre,
Ma petite chienne
Tu avais un avenir
Mais une éleveuse t'en a empêché.
Je t'aimais temps,
Tu m'aimais sûrement.
Jamais je ne t'oublierai,
Et ça je te le promet.
Bisous, de ta maîtresse qui t'aimai tant....
Cela fait deux ans,
Deux ans de souffrance,
Deux ans de peine,
Et deux ans de mémoire !
Tu était si jolie,
Avec un c½ur plus gros que toi,
Une âme plein de vie,
Qui ne devait pas s'arrêter la !
Vers tes 6 mois,
Tu es rentré à la maison
Ton arrière virait de gauche à droite,
Quant à moi, je suis resté con.
Inquiète à en trembler partout,
Je supplia ma mère
Jusqu'à la taper sur le cou,
Pour aller chez le vétérinaire.
Aucun moyen de la convaincre,
Elle disais que ce n'était pas grave,
Moi je voulait te plaindre
Et aujourd'hui ma mère en bave.
Elle pensait que ce n'était rien
Et que ça n'allais pas durer
Mais en vain
Rien ne sait arrêté !
Ce n'ai que vers tes 10 mois,
Que ma mère a réagit,
Nous sommes partis avec toi,
Et rentré avec le mal de vie.
Il venais de nous apprendre
Que tu avais une dysplasie
Et il ne fallais pas attendre
D'en discuter très vite
Ta vie à été si courte,
Une vie terrible,
Dont je faisais tout,
Pour que tu oublies ta maladie.
Après 1 ans et un moi,
Tu as du partir ,
Sans savoir ou tu vas,
Mais pour commencer une nouvelle vie !
Tu méritais tant de vivre,
Ma petite chienne
Tu avais un avenir
Mais une éleveuse t'en a empêché.
Je t'aimais temps,
Tu m'aimais sûrement.
Jamais je ne t'oublierai,
Et ça je te le promet.
Bisous, de ta maîtresse qui t'aimai tant....
